À propos

 

Claude Gagné - photo

« Traces »

« Empreintes de lumière »réfère au processus photographique pour l’enregistrement de la lumière: une empreinte se crée sur un support lorsque la lumière l’atteint.

Ce site contient une sélection de photos plus ou moins récentes sur une assez grande diversité de thèmes. J’ai choisi cette approche tout simplement parce que c’est la façon que je prends mes photos : un peu n’importe quoi au gré de ce qui m’inspire.En fin de compte, ce qui m’importe, c’est le processus : la façon dont l’action de photographier influence ma vie. Ce que je vous présente: c’est le résultat « en vrac«  de ce processus. À vous de prendre la direction qui vous attire et vous inspire.

 

Note biographique

Claude Gagné est né à Ste-Marguerite, en Beauce où il y a poursuivi ses études secondaires.

En 1974, Claude s’inscrit à l’école de M. Pierre Bourgeault, à St-Jean-Port-Joli pour y suivre une formation en sculpture sur bois.

Après avoir étudié et œuvré en horticulture, Claude se met à la photographie en même temps qu’il renoue avec la sculpture en créant des œuvres éphémères sur neige.

Depuis, la photographie et la sculpture occupent une place importante dans sa vie. Il participe à de nombreux concours et reçoit tour à tour prix et mentions autant en sculpture qu’en photographie. En 2013, il a obtenu le prix de la CRÉ au concours d’œuvre d’art Desjardins organisé par le Musée Marius Barbeau pour son œuvre photographique « Rêve Noée rêve ». Il participe à de nombreuses expositions collectives en photographie et réalise sa première véritable exposition solo en 2015 avec « In vivo »

Sa volonté de s’engager dans le développement des arts et de la culture en Beauce l’amène à oeuvrer au sein d’Artistes et Artisans de Beauce à titre d’administrateur, de coordonnateur puis de président de l’association.

Ses réalisations photographiques font partie de collections privées, entre autres de Art en Beauce LA COLLECTION.

Démarche artistique

La représentation de l’objet n’est pas l’objet…

La forme utilisée pour illustrer un propos ne rend pas l’œuvre plus forte ou plus réaliste. Tout est du monde de l’illusion et de la perception comme le disait si bien Magritte.

De ce constat, je pourrais dire que j’affectionne particulièrement le mélange des genres. Un mélange qui accentue la distorsion de la représentation. Un mélange qui crée l’illusion. La forme suggère, mais n’intègre rien de déterminé.

Actuellement, mon travail consiste surtout à intégrer de la photographie à des œuvres tridimensionnelles. De trouver une façon de briser l’apparente bidimensionnalité de l’œuvre pour lui donner l’illusion de profondeur. C’est en quelque sorte une métaphore de la représentation des éléments tangibles et intangibles : utiliser une forme qui traditionnellement est représentée en deux dimensions pour la représenter en trois dimensions.

Aussi je pourrais dire que le point commun de mes créations photo récente, c’est leur matérialité, l’importance de les situer dans l’espace en leur attribuant un volume.